{"id":572,"date":"2013-11-01T09:00:54","date_gmt":"2013-11-01T08:00:54","guid":{"rendered":"https:\/\/www.ca.blog.sacd.fr\/?p=572"},"modified":"2013-10-30T15:12:43","modified_gmt":"2013-10-30T14:12:43","slug":"etre-auteure-de-cirque-en-2052-partie-6","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.ca.blog.sacd.fr\/index.php\/2013\/11\/01\/etre-auteure-de-cirque-en-2052-partie-6\/","title":{"rendered":"\u00catre auteure de cirque en 2052, partie 6"},"content":{"rendered":"<p><em><a href=\"https:\/\/www.ca.blog.sacd.fr\/wp-content\/uploads\/2013\/09\/Goudard100.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignleft size-full wp-image-547\" style=\"margin-left: 7px; margin-right: 7px;\" title=\"Goudard100\" src=\"https:\/\/www.ca.blog.sacd.fr\/wp-content\/uploads\/2013\/09\/Goudard100.jpg\" alt=\"\" width=\"100\" height=\"100\" \/><\/a>Par Philippe Goudard, administrateur cirque de la SACD en 2013\u2026<\/em><\/p>\n<h4>Entretien d\u2019anticipation (mais pas tant que \u00e7a !) avec Agathe Framery, auteure, artiste et productrice de cirque. Agathe sera parmi nous pendant 6 semaines, jusqu\u2019au 1er novembre, le temps de livrer une vision claire et exhaustive sur les arts du cirque, leur pass\u00e9, leur pr\u00e9sent, leur avenir.<\/h4>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h4><span style=\"color: #ff0000;\">Partie 6 \u2013 UNE R\u00c9VOLUTION SALUTAIRE<\/span><\/h4>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>SACD : De nos entretiens pr\u00e9c\u00e9dents, je retiens que vous semblez assez critique quand aux politiques culturelles du XXe\u2026<\/strong><\/p>\n<p><strong>A. F. :<\/strong> C\u2019est vrai que lorsqu\u2019on regarde ce qui se passait \u00e0 l\u2019\u00e9poque de mes grands parents et parents, on comprend qu\u2019ils aient d\u00e9cid\u00e9 de r\u00e9agir. Au niveau cr\u00e9atif, technologique, de la production et dans le rapport \u00e0 l\u2019institution, il y avait de quoi : les \u00e9valuateurs n\u2019\u00e9taient pas \u00e9valu\u00e9s et pr\u00e9tendaient tout r\u00e9gir, de la formation \u00e0 la fin de carri\u00e8re, dont ils se fichaient. Les auteurs de cirque, jeunes pas n\u00e9cessit\u00e9, s\u2019entendaient dire qu\u2019il fallait un turn over des artistes. Mais ils voyaient toujours les m\u00eames barons aux responsabilit\u00e9s. Un jour ils en ont eu assez ! Prescription, \u00e9valuation, d\u00e9cision, on ne sortait pas de ce syst\u00e8me, qui pr\u00e9tendait continuer \u00e0 prescrire quand il ne pouvait plus financer les ordonnances !<\/p>\n<p><strong>SACD : Comment cela a-t-il \u00e9volu\u00e9 ?<\/strong><\/p>\n<p><strong>A. F. :<\/strong> Il a bien fallu que les artistes se retroussent les manches et inventent leur propre syst\u00e8me. Apr\u00e8s les \u00e9v\u00e9nements, dans les ann\u00e9es 2030 tout est reparti de z\u00e9ro. Il n\u2019y avait pas le choix et il a fallu se remettre \u00e0 r\u00e9fl\u00e9chir rapidement. Le r\u00e9seau Erasmus mundus\u00a0 perfoming, dans lequel s\u2019inscrivaient les fili\u00e8res de 2020 dont je vous ai parl\u00e9,\u00a0 a \u00e9t\u00e9 une premi\u00e8re initiative d\u00e9terminante, ainsi que le fait que n\u2019y puissent enseigner que des artistes exp\u00e9riment\u00e9s. Le transfert d\u2019exp\u00e9rience a \u00e9t\u00e9 une s\u00e9curit\u00e9 pour les jeunes comme moi. L\u2019int\u00e9gration dans les processus de cr\u00e9ation et de diffusion des changements technologiques profonds dont nous avons parl\u00e9 au d\u00e9but de cet entretien s\u2019est g\u00e9n\u00e9ralis\u00e9e. C\u2019est \u00e0 ce moment que les questions concernant une commercialisation\u00a0 diff\u00e9rente des \u0153uvres, qui semblaient des \u00e9lucubrations vingt ans plus t\u00f4t, sont venues occuper les esprits, \u00e0 la SACD notamment. Il y a eu une mutation dans la conception, et surtout, dans la r\u00e9alisation et la production des \u0153uvres, un peu comme au milieu du XXe, avec Fluxus ou Kaprow : plus d\u2019\u00e9ph\u00e9m\u00e8re, plus de passager, de vari\u00e9t\u00e9. Davantage de pr\u00e9sence que de repr\u00e9sentation, d\u2019exp\u00e9rience partag\u00e9e que d\u2019exp\u00e9rience transmise,\u00a0 de processus que de r\u00e9sultat, de manifestation que de signification ; non pas cr\u00e9er des objets, mais tester des propositions. Bannir les fronti\u00e8res, et surtout, d\u00e9ployer des images.<\/p>\n<p>La r\u00e9ponse \u00e0 la paup\u00e9risation a \u00e9t\u00e9 la sortie du syst\u00e8me institutionnel de nombreux artistes, et ce fut une chance. Les auto-entreprises, les micro-soci\u00e9t\u00e9s ont fleuri, il y a eu une explosion de propositions et dans le m\u00eame temps un fl\u00e9chissement du r\u00f4le du syst\u00e8me institutionnel, qu\u2019il soit central ou d\u00e9centralis\u00e9. Il n\u2019\u00e9tait plus sollicit\u00e9, perdait pouvoir et emprise sur la cr\u00e9ation.<\/p>\n<p>Les artistes des ann\u00e9es 30 ont tout chang\u00e9. Et nous avons repris le flambeau depuis. Passer d\u2019une \u00e9conomie et d\u2019une logistique du XIXe, chapiteau, monteurs, camions, animaux, et d\u2019une id\u00e9ologie imp\u00e9rialiste du genre tout \u00c9tat, ou R\u00e9gion, ou grande entreprise comme Barnum ou le Cirque du Soleil, \u00e0 une pens\u00e9e autre du cirque, est devenu une priorit\u00e9. Afin de remettre l\u2019\u00e9change au centre de notre art, de relier directement la transaction sensible acteur-spectateur et la transaction financi\u00e8re, de s\u2019emparer des technologies, des structures hyper l\u00e9g\u00e8res, des mat\u00e9riaux nouveaux, des circuits courts entre cr\u00e9ateur et public, de se passer des d\u00e9cideurs devenus des ralentisseurs co\u00fbteux, de produire des spectacles modulables, adaptables, \u00e9co responsables hyper l\u00e9gers, fond\u00e9s sur des technologies elles m\u00eames l\u00e9g\u00e8res et \u00e0 bas co\u00fbts, et donc d\u00e9veloppant une esth\u00e9tique plus fluide, puis interculturelle. Mon s\u00e9jour \u00e0 l\u2019\u00c9cole de Dakar a \u00e9t\u00e9 formidable pour me perfectionner dans ces domaines. On est pass\u00e9 d\u2019une exploitation des \u0153uvres dans le circuit d\u2019\u00c9tat ou d\u00e9centralis\u00e9, lente et lourde, \u00e0 un travail rapide, au coup par coup, en ignorant le syst\u00e8me de diffusion calqu\u00e9 sur celui de distribution des hypermarch\u00e9s de la fin du XXe.<\/p>\n<p>Rompre avec le d\u00e9voiement progressif de la d\u00e9centralisation culturelle et des cr\u00e9dits d\u00e9concentr\u00e9s, h\u00e9rit\u00e9s du XXe, et ses effets pervers, comme la mise en place d\u2019un groupe tenant toute la formation et la diffusion des \u0153uvres, f\u00fbt une priorit\u00e9. La grande distribution de l\u2019art empochait les profits, justifiant la pr\u00e9sence d\u2019interm\u00e9diaires faisant taire la r\u00e9flexion des cr\u00e9ateurs et les d\u00e9tournant d\u2019une r\u00e9volution du corps et de l&rsquo;art.\u00a0 Aller jouer dans d&rsquo;autres lieux et inventer de nouveaux circuits de production parall\u00e8le, en s\u2019appuyant entres autres sur Internet. Accepter que la France ne p\u00e8se plus rien par rapport au Monde, et qu\u2019en revanche l\u2019Europe oui. Mais \u0153uvrer pour une micro politique de r\u00e9sistance, de vigilance vis \u00e0 vis du mandat europ\u00e9en dont on n\u2019\u00e9tait pas dupe du fait qu\u2019il soit pilot\u00e9 par les milieux d\u2019affaires, qui menacent toujours les exceptions culturelles.<\/p>\n<p>Je dirais pour paraphraser ce que j\u2019ai lu autrefois dans le Grand atlas de l\u2019arch\u00e9ologie que le fait d\u2019asseoir la production et la diffusion des \u0153uvres dans une quasi s\u00e9dentarit\u00e9, dans un mod\u00e8le du genre des Compagnies d\u2019\u00e9tat ou r\u00e9gionales, a en quelque sorte appauvri les artistes : en augmentant la charge de travail, en r\u00e9duisant les territoires d\u2019exploitation et donc les ressources, en augmentant le co\u00fbt des productions.\u00a0 Il appara\u00eet que l\u2019adoption d\u2019une mode de cr\u00e9ation d\u00e9pendant de la production est une r\u00e9ponse couteuse \u00e0 une situation de crise. Au contraire une cr\u00e9ation mobile, itin\u00e9rante et adaptable, autonome, n\u2019\u00e9tait pas aussi incertaine qu\u2019on l\u2019avait cru ! Apr\u00e8s tout c\u2019est ce que pratiquaient les saltimbanques, rois de l\u2019adaptation, depuis toujours!<\/p>\n<p>Longtemps les num\u00e9ros, la mobilit\u00e9 furent consid\u00e9r\u00e9s comme ringards, r\u00e9actionnaires. C\u2019\u00e9tait vraiment une id\u00e9e de prescripteur, absurde, comme si faire un clip ou un court m\u00e9trage, \u00e9crire une nouvelle, ou une chanson, peindre une miniature, \u00e9tait ringard en soi. Un format est un format, et appelle un savoir faire. D\u00e9cr\u00e9ter qu\u2019un format est obsol\u00e8te est vraiment une id\u00e9e de non praticien. Et une prise de pouvoir, car pourquoi priver les jeunes virtuoses d\u2019exprimer leur curiosit\u00e9 sur les formats courts ? Les inciter \u00e0 lancer des collectifs, des compagnies, &#8211; c\u2019\u00e9tait bien s\u00fbr le v\u00e9ritable but &#8211; visait seulement les placer dans la d\u00e9pendance \u00e0 un syst\u00e8me pour le seul but de son entretien. Pour certains responsables, l\u2019important\u00a0 \u00e9tait que leur r\u00e9seau, leur tuyauterie, soit p\u00e9renne. Et tant pis pour les artistes si cela consommait une \u00e9nergie intellectuelle et cr\u00e9atrice \u00e9norme, ou devenait une force d\u2019inertie paralysante, une entrave au d\u00e9veloppement.<\/p>\n<p>En l\u2019occurrence, ce manque de clairvoyance des d\u00e9cideurs fut dramatique pour beaucoup de jeunes artistes. L\u2019entr\u00e9e en jeu d\u2019Internet appelait le format court, rapidit\u00e9 et adaptabilit\u00e9, une autre perception du p\u00e9rim\u00e8tre de la diffusion, et nombreux n\u2019y \u00e9taient pas du tout form\u00e9s.<br \/>\nMais regardez : le syst\u00e8me de production-diffusion encadr\u00e9e s\u2019est effondr\u00e9, les artistes ont abandonn\u00e9 une loi unique qui pr\u00e9tendait r\u00e9gir leur vie, et la mobilit\u00e9 et la fluidit\u00e9 permises par les progr\u00e8s techniques ont rendu sa viabilit\u00e9 et son dynamisme \u00e0 la micro production artistique.<\/p>\n<p>C\u2019est en retrouvant notre ind\u00e9pendance et notre singularit\u00e9 que nos ain\u00e9s et nous, avons pu \u00e9voluer avec notre propre vision du monde.<\/p>\n<p><strong>SACD : En fait, vous resituez votre art du cirque dans l\u2019histoire avec un grand H et toutes ses composantes, sociales, \u00e9conomiques, culturelles\u2026 ?<\/strong><\/p>\n<p><strong>A. F. :<\/strong> Oui, comment pourrions nous penser nous isoler de la vie du Monde, des soci\u00e9t\u00e9s ? L\u2019homme a su s\u2019adapter \u00e0 la pression de la survie, du besoin de nourriture et de la d\u00e9mographie. Les \u00e9volutions techniques, scientifiques, sociales, d\u00e9mographiques, industrielles, financi\u00e8res, et de la pens\u00e9e, ont toutes des connexions avec l\u2019histoire de l\u2019art et r\u00e9ciproquement. Pourquoi le cirque y \u00e9chapperait-il ?\u00a0 Au pr\u00e9texte que d\u2019autres seraient plus \u00e0 m\u00eame de penser \u00e0 la place des artistes, qu\u2019ils jugent incapables de r\u00e9fl\u00e9chir ? Quelle vision imp\u00e9rialiste ! Quand l\u2019acrobate s\u2019\u00e9lance, que le jongleur lance son objet, il pense et vit comme les math\u00e9maticiens r\u00e9solvant la th\u00e9orie des trois corps ou les physiciens pr\u00e9voyant les croisements des trajectoires de plan\u00e8tes. Les projets Voyager 1 et 2, ou Curiosity, qui d\u00e9but\u00e8rent au d\u00e9but des ann\u00e9es 1970 et se poursuivent encore, sont le fait d\u2019un projet social qui touche plusieurs g\u00e9n\u00e9rations. L\u2019expression d\u2019une culture, du savoir et d\u2019une pens\u00e9e de toute une communaut\u00e9, d\u2019une soif d\u2019exploration, comme l\u2019ont \u00e9t\u00e9 Carnac ou Stonehenge ou Le plus grand chapiteau du monde\u2026 Le cirque est une culture, dont t\u00e9moigne le b\u00e2ti, les arts du corps, les images, le langage. Il s\u2019inscrit dans l\u2019Histoire de l\u2019humanit\u00e9, et ses composantes sont pr\u00e9sentes et \u00e9voluent \u00e0 chaque \u00e9tape de notre \u00e9volution, la r\u00e9volution n\u00e9olithique, l\u2019apparition de l\u2019\u00e9criture, la Renaissance, les r\u00e9volutions industrielles, l\u2019apparition des th\u00e9ories quantiques, des sciences cognitives, du Web\u2026 Penser et agir en remettant en question la forme, le sujet, les mat\u00e9riaux, n\u2019est pas l\u2019apanage des penseurs labellis\u00e9s par les institutions, ou des avant-gardes, mais doit \u00eatre le but de tout artiste.<\/p>\n<p>\u00ab Le changement culturel peut succ\u00e9der au changement \u00e9conomique, mais peut aussi le pr\u00e9c\u00e9der et l\u2019induire \u00bb a \u00e9crit l\u2019arch\u00e9ologue Jacques Cauvin.<\/p>\n<p>Face aux tensions issues des \u00c9v\u00e9nements, de l\u2019explosion d\u00e9mographique et des bouleversements climatiques et \u00e9cologiques, l\u2019initiative des artistes n\u2019est pas le r\u00e9sultat d\u2019une pression du milieu, mais bien une cr\u00e9ation humaine.<\/p>\n<p>Tout est \u00e9nergie. Et l\u2019\u00e9nergie se fraye un chemin dans la mati\u00e8re et lui donne forme. L\u2019artiste de cirque, qu\u2019il lance un objet ou son propre corps, ne fait pas autre chose avec sa trajectoire que de t\u00e2cher s\u2019inscrire dans le flux de la petite part de l\u2019\u00e9nergie dont il est d\u00e9positaire en ce monde. Et il en va de m\u00eame pour sa vie, son entreprise et son \u0153uvre. Il doit trouver le juste flux.<br \/>\nC\u2019est ce que nous avons voulu changer et vivre pour notre cirque.<\/p>\n<p><strong>SACD : Qu\u2019est-ce qui vous a incit\u00e9, vous, les artistes, les auteurs, \u00e0 cela ?<\/strong><\/p>\n<p><strong>A. F. :<\/strong> Repenser le cirque pour repenser le monde. Apporter une alternative \u00e0 la peur et \u00e0 l\u2019avidit\u00e9, par la s\u00e9r\u00e9nit\u00e9 dans le risque et la beaut\u00e9 d\u2019un geste d\u00e9sint\u00e9ress\u00e9 et juste. Pour quitter le malheur, \u00eatre d\u2019aplomb avec soi-m\u00eame et replacer la beaut\u00e9 au c\u0153ur du monde.<\/p>\n<h4><span style=\"color: #ff0000;\">Retrouvez la totalit\u00e9 de l\u2019interview d\u2019anticipation d\u2019Agathe Framery :<\/span><\/h4>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h4><span style=\"color: #ff0000;\">Lire la partie 1 : <a title=\"partie 1\" href=\"https:\/\/www.ca.blog.sacd.fr\/?p=544\"><span style=\"color: #ff0000;\">Des origines aux supraconducteurs<\/span><\/a><\/span><br \/>\n<span style=\"color: #ff0000;\"> Lire la partie 2 : <a title=\"partie 2\" href=\"https:\/\/www.ca.blog.sacd.fr\/?p=554\" target=\"_blank\"><span style=\"color: #ff0000;\">L\u2019heure des grandes mutations<\/span><\/a><\/span><br \/>\n<span style=\"color: #ff0000;\"> Lire la partie 3 : <a title=\"partie 3\" href=\"https:\/\/www.ca.blog.sacd.fr\/?p=561\" target=\"_blank\"><span style=\"color: #ff0000;\">Artiste de cirque au quotidien<\/span><\/a><\/span><br \/>\n<span style=\"color: #ff0000;\"> Lire la partie 4 : <a title=\"partie 4\" href=\"https:\/\/www.ca.blog.sacd.fr\/?p=564\" target=\"_blank\"><span style=\"color: #ff0000;\">L\u2019effondrement d\u2019un syst\u00e8me<\/span><\/a><\/span><br \/>\n<span style=\"color: #ff0000;\"> Lire la partie 5 : <a title=\"partie 5\" href=\"https:\/\/www.ca.blog.sacd.fr\/?p=569\" target=\"_blank\"><span style=\"color: #ff0000;\">Une formation repens\u00e9e<\/span><\/a><\/span><br \/>\n<span style=\"color: #ff0000;\"> Lire la partie 6 : <a title=\"partie 6\" href=\"https:\/\/www.ca.blog.sacd.fr\/?p=572\" target=\"_blank\"><span style=\"color: #ff0000;\">Une r\u00e9volution salutaire<\/span><\/a><\/span><\/h4>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Par Philippe Goudard, administrateur cirque de la SACD en 2013\u2026 Entretien d\u2019anticipation (mais pas tant que \u00e7a !) avec Agathe Framery, auteure, artiste et productrice de cirque. 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